Hamza

Hamza
la jété tro fatigué apré une longue année de révision pour avoir mon bac mé ça valé le coup parsk "ElHamdoulileh" jlé eu comm je lesperé bonne chance pour ceux ki lont pa eu ...

# Posté le dimanche 30 novembre 2008 17:21

Modifié le vendredi 15 mai 2009 14:01

Sefyu ... sénégalo russekov cockteil molotov

Sefyu ... sénégalo russekov cockteil molotov
la c mon rappeur préféré le balez carisme style classe un vaste univers artistik et surtou linclachable c lui le roi du rap franco-afrikin ya pa de soucis tout est opé la famille ...

# Posté le dimanche 05 octobre 2008 11:53

Modifié le vendredi 12 décembre 2008 10:30

Mon zink Momo ...

Mon zink Momo ...
il vau de lor celui la ...

# Posté le mercredi 24 septembre 2008 08:49

Modifié le vendredi 12 décembre 2008 10:37

AK47 Kalachnikov Russe ...

AK47 Kalachnikov Russe ...
il est fait avec de lor donc il sera plus précis mec avec ça y a pas de souci gro tou ira bien je veu dir a lancienne ... sal trou de c ...

# Posté le mercredi 24 septembre 2008 08:37

Modifié le vendredi 13 février 2009 15:52

Al Pacino alias Antonio Montana : Scarface "le balafré" ...

Al Pacino alias Antonio Montana : Scarface "le balafré" ...
Dans les années 1980, les États-Unis de Jimmy Carter offrent l'asile politique et le rêve capitaliste américain aux immigrés opposants au communisme que Fidel Castro expulse de Cuba après les avoir dépouillés, mais il en profite également pour se débarrasser des prisonniers de droit commun, dont on estime qu'ils étaient 25 000 parmi les expulsés cubains.

Antonio Montana (Al Pacino) dit Tony et son ami Manolo "Manny" Ray (Steven Bauer), deux petits malfrats cubains issus de la rue, font partie des expulsés et profitent de cette chance pour migrer vers Miami dans l'espoir de faire fortune. À leur arrivée sur le sol américain, ils sont accueillis dans un camp de réfugiés. Manny trouve alors une combine auprès d'un caïd de Miami qui leur propose une carte verte américaine contre un contrat d'assassinat qu'ils honorent en exécutant un ressortissant communiste du camp.

Grâce à leur carte verte, ils trouvent un petit boulot dans une cabane à frites de Miami. Tony prononce alors une des phrases culte du film : « Mes mains sont faites pour l'or, et là elles sont dans la merde ». En effet, travailler pour quelques dollars ne correspond pas à l'idée qu'ils se font du « rêve américain ». Omar Suarez, le bras droit d'un caïd de la pègre locale, leur propose alors 500 dollars pour décharger de la marijuana d'un bateau. Tony se révolte, il désire beaucoup plus d'argent et de responsabilité. Il lui sera donc offert 5000 $ pour faire ses preuves lors d'un rendez-vous armé pour acheter de la cocaïne à un revendeur qui essaie de les doubler. Les choses tournent à la boucherie mais Tony et ses complices prennent l'avantage grâce à leur sang-froid et leur parfaite insensibilité ; ils fuient avec l'argent et la drogue du dealer. Frank Lopez, le patron de Suarez, les recrute alors, ayant surtout de l'intérêt pour Tony, qu'il utilisera comme son porte-flingue, pour protéger Omar durant des transactions avec un caïd de la drogue en Bolivie, Alejandro Sosa.

Tony apprend vite le métier de mafioso de la drogue : il monte en grade et devient l'homme de confiance des fournisseurs et des acheteurs, des policiers véreux, des banquiers blanchisseurs d'argent etc. Il a les dents beaucoup plus longues que ses collègues et de la mégalomanie, de l'ambition et une intelligence plus perverses. Il prend pour adage : The World is Yours (Le monde est à toi).

Après que Frank l'a trahi, il décide d'abattre son maître spirituel et de se lancer dans l'aventure de la cocaïne à son propre compte. Le succès lui sourit rapidement dans ce business pour lequel il est très doué. Il devient vite très riche, influent, et le tout-puissant patron de son propre réseau de drogue qu'il gère comme un empire commercial mondial avec des règlements de compte, des éliminations de rivaux et une cruauté froide, bestiale et sans états d'âme, comme elle s'impose dans ce business. Il épouse alors la femme qu'il avait rencontré chez Frank Lopez, nommée Elvira (Michelle Pfeiffer).

Arrivé au sommet de sa réussite et de son rêve mégalomane de maître dans son domaine, il commence à accumuler quelques erreurs fatales dans un monde qui ne les pardonne pas et où l'on est vite remplacé. Il prend conscience que d'être arrivé au sommet de la mafia ne le rend pas aussi heureux qu'il l'aurait espéré, qu'il n'est pas capable de rendre heureux les gens qu'il aime et qu'il veut protéger à cause de son immoralité, sa méchanceté, sa perversion psychopathe, sa froideur, sa paranoïa et son avidité à tout contrôler. Sa s½ur, sa mère, sa femme, ses amis, ses partenaires privilégiés finissent tous détruits mentalement, affectivement, drogués ou morts.

Drogué par sa propre cocaïne pour tenir le coup, détruit mentalement autant qu'intellectuellement, et socialement pris au piège du monde dangereux, glauque, pervers, immoral et sordide au sommet duquel il est arrivé, Tony montre néanmoins un côté humain quand il refuse de participer à un attentat à la voiture piégée visant un homme accompagné de sa femme et de ses deux enfants. L'homme en question s'apprêtait à prononcer devant l'ONU un discours virulent à l'encontre du crime organisé et de la corruption, visant particulièrement les amis boliviens de Tony qui avaient donc demandé à celui-ci de participer à son élimination. En refusant de prendre part à l'attentat, celui-ci signe son arrêt de mort et les commanditaires du meurtre lui déclarent une guerre qui se conclura par un bain de sang, dans sa vaste demeure, lors de la scène finale du film.

# Posté le mercredi 24 septembre 2008 08:34

Modifié le jeudi 12 février 2009 16:59